« L’association féministe Politiqu’elles avait alors saisi le CSA « pour faire part de son inquiétude quant à l’absence de contradiction de Yann Barthès, présentateur de l’émission ». Selon la réponse du régulateur publiée sur le site de l’association, les propos de Catherine Deneuve « sont déplacés et véhiculent des préjugés rétrogrades concernant les auteurs de viol et leurs victimes ». « 

Source : http://people.bfmtv.com/actualite-people/affaire-polanski-des-propos-de-catherine-deneuve-dans-quotidien-juges-deplaces-par-le-csa-1210312.html

Catherine Deneuve dit des bêtises, elle peut être contredite ensuite, mais une autorité administrative n’a aucune légitimité à sermonner les citoyens sur la pertinence de leurs propos.

Le CSA est une machine folle qui s’auto-institue petit à petit comme une autorité morale, portée par la gourmandise des dénonciations. Une autorité administrative similaire dans l’édition ou dans la presse, grondant arbitrairement tel auteur, dénonçant tel paragraphe ou tel ouvrage serait vue comme illégitime. L’audiovisuel n’a pas de raison d’être traité différemment.

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