Le Conseil supérieur de l’audiovisuel appartient à cette famille grandissante des bidules d’État, largement automnes, mais vivant de l’argent public.

Ces autorités administratives empiètent parfois sur la liberté et la propriété des citoyens sans beaucoup de contrôle, y compris démocratique.

Le président du CSA, payé par le contribuable, intervient dans le débat politique pour demander un maintien des dépenses publiques, payées par le contribuable.

La bidulocratie en lévitation.

« Face à cette situation, le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), Olivier Schrameck, préconise une refondation complète de la réglementation. Il se pose également en défenseur du service public, à l’heure où le gouvernement demande un effort important, notamment à France Télévisions et Radio France. »

http://mobile.lemonde.fr/actualite-medias/article/2017/09/22/olivier-schrameck-il-faut-assumer-clairement-la-mutation-de-la-regulation-a-l-ere-numerique_5189357_3236.html

admin

Leave a Comment